Les États-Unis insistent pour contrôler les puits de pétrole syriens

│fr.Écrivain Politique│Le Département de la Défense des États-Unis. (Pentagone) assure que ses forces continueront à contrôler les puits de pétrole en Syrie malgré les dénonciations mondiales.


Dans une déclaration jeudi, le porte-parole du Pentagone Jonathan Hoffman a justifié le contrôle américain des champs pétroliers en Syrie. "Les États-Unis ne profitent pas de tout cela, les bénéfices reviennent aux FDS (milices kurdes arabes et kurdes des forces démocratiques kurdes), a-t-il expliqué.

Après avoir annoncé le 6 octobre dernier le retrait de l'armée américaine du nord-est de la Syrie, le président américain Donald Trump a par la suite renversé cette décision en ordonnant qu'un "petit nombre de soldats" restent dans le pays arabe "dans les zones où il y a du pétrole.

Les déclarations de Hoffman contredisent celles de Trump, qui a clairement indiqué que le brut syrien appartient à Washington. "J'ai toujours dit : "Vous devez conserver le pétrole. Nous voulons protéger le pétrole. 45 millions de dollars par mois ? Conserver le pétrole. Le locataire de la Maison-Blanche a fait remarquer, tout en précisant que son objectif est le pétrole et qu'il est prêt à se battre pour l'obtenir.

La mesure illégale de Trump a déclenché une vague de condamnations non seulement de la part de la Syrie, mais aussi d'autres pays comme l'Iran et la Russie. Ce dernier pays a révélé, par le biais d'images satellite, l'implication des Etats-Unis dans la contrebande d'or noir en provenance du Levantin.

Des experts juridiques du pays américain lui-même ont averti qu'il n'y a pas d'argument juridique solide pour justifier que Washington reste en Syrie à cause du pétrole.

Depuis 2011, la Syrie souffre d'un conflit armé provoqué par des groupes terroristes et des bandes armées parrainés, selon Damas, par l'Arabie saoudite, les États-Unis et certains pays européens. Les experts estiment que la production pétrolière syrienne est passée de 400 000 barils par jour à environ 80 000.

Les ressources naturelles, en particulier le pétrole et le gaz, seront un outil essentiel pour le redressement du pays du Levant après le conflit dévastateur. En 2018, le président Bachar al-Asad a estimé que la reconstruction pourrait coûter à la Syrie quelque 400 milliards de dollars, une tâche qui prendrait entre 10 et 15 ans.












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