Bolsonaro mérite la condamnation internationale pour Amazonas

│fr.Écrivain Politique│Le dirigeant autochtone du Brésil affirme que le président Jair Bolsonaro devrait être puni d'une condamnation internationale en raison de sa politique amazonienne.


Alors que les flammes consomment l'Amazonie, Bolsonaro a déclaré vendredi qu'il n'y aura plus de réserves indigènes pendant son mandat parce qu'il y a " beaucoup de terres et peu de peuples indigènes ", dans le cadre de son avance pour permettre l'exploitation économique des réserves naturelles et environnementales comme les mines et l'agroalimentaire. Il a également prévenu que cela mettrait fin à la "psychose de la démarcation".

Dans une interview à l'agence de presse française AFP, accordée samedi et libérée dimanche, le leader indigène brésilien Ailton Krenak a assuré que le leader d'extrême droite devrait recevoir une condamnation internationale pour son offensive contre les réserves indigènes, qui vise à ouvrir les mines et l'agriculture, en danger pour la jungle amazonienne et l'équilibre du climat planétaire.

"Dans un contexte de changement climatique, la responsabilité des peuples - y compris les peuples autochtones - est de réduire l'intensité des activités dans les régions où l'écologie a un rôle de régulation climatique, comme c'est le cas de l'Amazonie et d'autres régions. Ce genre de commentaire est une offense et devrait être puni par une condamnation internationale", a déclaré M. Krenak.

Le leader, dont les membres de sa tribu vivent comme "réfugiés sur leur propre territoire" sur les rives du Rio Doce, dévasté en 2015 par l'effondrement d'un barrage minier dans la municipalité de Mariana (sud-est du pays), a déclaré que l'attribution du prix Nobel de la paix au leader autochtone Raoni - récemment reçu par le pape Francisco - serait une "excellente" opportunité pour le monde de comprendre l'importance de la cause autochtone.

L'arrivée au pouvoir de Bolsonaro en janvier 2019 a aggravé la situation des communautés autochtones au Brésil. Au cours de sa campagne électorale, le soldat retraité, avec une rhétorique agressive, a promis que s'il gagnait les élections présidentielles, il n'attribuerait pas "un centimètre de plus" de terres aux réserves autochtones. │fr.Écrivain Politique - Revue de littérature politique internationale - Revista de literatura política internacional - Global Intellectual Property Registry Nº:1 811179 073370. All rights reserved ©2018│
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